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dimanche 18 novembre 2012

Page blanche



Voilà, quelqu'un est mort. J'en suis donc au point culminant du roman, maintenant, il va s'agir de dénouer tout ce bordel.

Toutes les intrigues sont en place, chaque personnage va pouvoir lutter pour obtenir ce qu'il désire et à ce point de l'histoire, le lecteur sait (ou a de sérieux indices) sur ce qu'ils veulent, tous.

C'est la première fois que j'en arrive à ce stade là d'un roman. La première fois que je tue l'un de mes personnages : vous qui aviez lu Alive, des paris sur lequel ?

Je vous laisse avec ça :
Aux enfants de la chance que nous sommes rien n’est interdit. Nous avons abattu toutes les barrières, tout tenté et nous sommes infiniment seuls, tristes pour le peu d’éternité qu’il nous reste à supporter. Nous recherchons la mort parce que c’est la seule chose que nous imaginons n’avoir pas encore connue.

Aux enfants de la chance que nous sommes rien n’est interdit. Nous avons abattu toutes les barrières et nous sommes infiniment libres. Mais la vie n’a plus rien à nous offrir.

#Mots du jour : 2909

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