
Je viens de finir Gatsby le magnifique (oui, je suis comme ça, moi, à ne jamais avoir lu les classiques) que je voulais absolument lire avant de voir le film, puisque j'avais préféré la version cinématographique de l'Etrange histoire de Benjamin Button.
Je tiens à dire deux / trois trucs sur toute cette affaire :
- Gatsby est un nom absolument impossible à écrire juste du premier coup sur un clavier. Ca donne toujours Gatbsy quand je l'écris, c'est insupportable et je regrette déjà cet article.
- Fitzgerald a vraiment un style particulier. La plupart du temps, j'ai l'impression qu'il écrit beaucoup pour ne rien dire et cette fois encore, Gatsby le magnifique, c'est un peu l'histoire d'un mec, qui a plein de sous et qui est amoureux d'une fille et puis il ne se passe pas vraiment grand chose avant le dénouement.
- Fitzgerald est un type qui aurait du faire de la poésie (a-t-il fait de la poésie ?) parce qu'il part dans des délires narratifs assez impressionnants, quand il essaie de décrire les décors et les gens. Parfois il s'égare complètement et on oublie totalement quel était le sujet une page plus tôt.
- Ce roman m'a, comme la nouvelle sur Benjamin Button, laissé une très grande impression de vide.
- Pour les trois raisons ci-dessus, j'ai absolument adoré. Il ne se passe pas grand chose sauf qu'en fait si, mais il faut décrypter, quoi ; c'est plein de mots et ça part dans tous les sens mais c'est beau, c'est beau ; les années 20, les fêtes de Gatsby, la vacuité de l'existence des gens trop riches, tout ça est merveilleusement transposé.
SPOILER - D'ailleurs, en cherchant l'affiche du film (qui est incidemment la couverture de mon bouquin, forcément, c'est de saison !) j'ai trouvé cette infographie du tonnerre qui en plus d'être absolument magnifique... est absolument magnifique. ATTENTION elle révèle toute l'histoire, au cas où quelqu'un ne la connaîtrait pas encore.
RE-SPOILER - Bon, du coup je me sens obligée de poster ceci, trouvé sur le blog de Sita, parce que ça explique quand même mieux que moi pourquoi j'ai adoré malgré le vide apparent. Parce que ça n'est justement qu'apparent :
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire