J'ai rapidement repris la proposition de Rena, histoire de me dérouiller les doigts.
Elle cligna des yeux lorsque la musique cessa et que les lumières se rallumèrent. Un peu vacillante, elle extirpa son téléphone portable de la poche de son jean : il était déjà quatre heure ?
Quittant l’écran de l’appareil des yeux elle se mit à scruter les autres fêtards qui se dispersaient rapidement autour d’elle. Tous semblaient un peu hagards, certains riaient encore, d’autres s’attardaient, finissant leurs dernières bières, les jetant à moitié remplies parce qu’après tout la fête était finie.
La Jefke était, comme tous les soirs, dans un piteux état.
Inaugurée en 1993 cet espèce de bunker aux murs et sol de béton ainsi qu'au plafond très haut était, il fallait bien l’admettre, d’une saleté repoussante. Heureusement, un coup de karsher plus tard, il n’y paraitrait déjà plus. Pour l’heure, des piles de gobelets en plastique vides craquaient sous ses pas alors qu’elle pataugeait vers la sortie, cherchant toujours du regard quelqu’un de familier avec qui faire la route du retour.
L’air froid de la nuit la saisit et lui donna la chair de poule lorsqu’elle franchit les doubles portes en acier et elle s’empressa d’enfiler son pull.
Bon, c'est super nul mais j'avais pas écrit depuis début décembre alors je trouve que vous pouvez bien me lâcher un peu.
oh, j'avais oublié ! Flattée que mon idée aie retenu ton attention ;D
RépondreSupprimerJe peux totalement me projeter dans la description (la recherche désespérée d'un compagnon de route ...), c'est la preuve qu'elle est d'avantage plutôt bonne que super nulle,
Au passage, désolé, je t'ai toujours pas donné de retour sur Vivants; j'avais arrêté la lecture en période de partiels et complètement zappé après ça . J'essaye de pas récidiver une fois mes exams passés ! (hésite pas à me le rappeler)